VOX POP: Que pensez-vous de l’incarcération de la journaliste Mimi Mefo?

La rédactrice adjointe en chef de radio et télévision équinoxe a été incarcérée puis conduite à la prison de New-Bell après avoir été traduite au tribunal militaire dans la nuit du mercredi 7 novembre 2018. Pratiquement 24 h après la prestation de serment du président Paul Biya. Le motif avancé au sujet de son interpellation par le porte parole du gouvernement camerounais Issa Tchirouma est l’atteinte à la sûreté de l’État et outrage à corps constitué. Pour les autorités judiciaires la journaliste est accusée d’incitation au terrorisme et de propagation de fausses nouvelles pour avoir partagé sur compte facebook une information d’une agence de presse relative à l’assassinat d’un prêtre américain dans le cadre de la crise anglophone. Interrogés sur cette actualité, quelques citoyens ont accepté de donner leur avis.

Achille Francis Talla:

Dans mon pays la démocratie est sur papier et non pratiquée. Dans mon pays les lettres du mot démocratie sont égales à la corruption, l’oppression, les menaces, la privation de libertés. Dans mon pays chacun est président à son poste et piétine les lois comme il veut. Que les journalistes et tous ceux qui sont amoureux de la liberté d’expression se lèvent pour empêcher les tyrans de commettre un crime contre la liberté d’expression. Quel est ce septennat qui commence avec la violation des libertés individuelles et fondamentales? Vous les collaborateurs vous profitez des fonctions que vous occupez pour mater les citoyens. Policiers, militaires, juges, magistrats… Qui vous arrêtera aussi ? Je suis Mimi Mefo, je suis équinoxe, je suis la liberté.

Cedric Ngoko:

Je ne comprend pas pourquoi elle a été jugée au tribunal militaire. Vraiment équinoxe est la meilleure chaîne de télévision et de radio au Cameroun et c’est tout simplement parce que vous ne supportez pas le faux que cela vous arrive. Mais une chose est sûre c’est que la banane qui va mûrir même si elle est dans l’eau, elle va sauf que mûrir. Ne baissez pas les bras s’il vous plaît le meilleur reste à venir. Courage, courage.

Bernard Essomba:

C’est la magie dans le pays. Si chacun fait ce qu’il veut, comme il veut sans que ça n’emeuve personnes. C’est quoi cette gouvernance qui se transforme en lobbys et réunion des copains. Après on va vous parler de pays de droit.

Romial Djoko:

Avant d’être convoquée à la gendarmerie, elle était déjà incarcérée. Il ne manquait que les motifs et ils en ont créés.

Georges Fonkou:

Très chère Mimi ton courage et ta détermination ne te lâcheront pas. Soit forte ! La vérité triomphera.

Propos recueillis par Rodrigue Djengoue.

Cameroun-Revue de la presse: Les unes de ce jeudi 8 novembre

Plusieurs journaux sont parus ce jeudi 8 novembre 2018 au pays de Mimi Mefo.

Bon vent président. Délivre nous du chômage, de la corruption, des promotions canapé, de l’alcoolisme… Donne nous( jeunes) notre part de gâteau dans ton nouveau septennat. Car c’est a toi qu’appartient les nominations…

Au Cameroun, jeunesse peut mais vieillesse s’accroche… D’où le désespoir.

Maurice Kamto séquestré dans son domicile. Ah oui dur dur d’être opposant dans le tiers-monde.

Paix à ton âme le papi. Milite bien pour le R dans l’eau de delà…

On n’espère que ce ménage va profiter aux jeunes…

Qu’ont t-elles fait dans leur commune pour mériter une réélection le journal La boussole ?

Cameroun-Revue de la presse : Voici les grandes unes des journaux parus ce lundi 5 novembre

La presse écrite camerounaise de ce lundi 5 novembre 2018 s’est essentiellement focalisée sur la prestation de serment de l’homme du renouveau demain mardi 06 novembre 2018.

Bon vent président ! Le peuple attend tes grandes réalisations…

« Il n’y aura pas de dévaluation du Franc CFA. Titre le journal Défis Actuel à sa grande Une.

Info ou intox ? L’avenir nous le dira…

Hum vers le scénario de la côte d’Ivoire…

Joshua Osih attention à la division…

On on n’attend, on n’attend l’émergence en 2035.

Cameroun-Marathon international de Douala : Éliane Nana exprime sa satisfaction malgré les difficultés

La promotrice de Tara Sport s’exprime au sujet de la deuxième édition de cette compétition annuelle dont elle a été l’organisatrice. Interview.

« Écoutez c’est une impression de mi satisfaction. Les débuts ont été un peu difficiles avec quelques problèmes logistiques à la distribution des maillots et certainement les premières informations que mon équipe me remontent sont liées à quelques problèmes sur la gestion des inscriptions voilà. Donc on n’a eu quelques soucis mais nous avons essayé d’adresser rapidement même s’il y a encore des personnes qui se sont régulièrement inscrites et qui n’ont pas eu leur kit. Nous avons mis une liste pour recenser toutes ces personnes là afin de les permettre d’entrer en possession de leur Kit le plus rapidement possible. Mais sinon sur l’ensemble de l’événement, vous voyez bien la fête est belle. Cette année encore on a des Kenyans. Je ne sais pas si je dirais heureusement ou malheureusement, on a trois kényans sur le podium. Cela veut dire que la course commence à être intéressante pour ces personnes là, parce qu’il faut aussi signaler que cette année nous avions 22 nationalités au lieu de 17 comme l’année dernière. C’est la deuxième édition, il y a encore beaucoup de choses à améliorer. Nous avons encore beaucoup de choses à apprendre. Je saisis ici occasion pour remercier le public qui est venu, qui s’est inscrit, qui est venu nombreux. Nous remercions les autorités qui nous ont données toutes les autorisations nécessaires notamment la fédération camerounaise d’athlétisme qui nous a beaucoup encouragé. Vous voyez sur le site beaucoup d’officiels techniques, sans oublier, sans oublier nos partenaires… »

Propos recueillis par Rodrigue Djengoue.

Cameroun-Marathon international de Douala : Éliane Nana exprime sa satisfaction malgré les difficultés

La promotrice de Tara Sport s’exprime au sujet de la deuxième édition de cette compétition annuelle dont elle a été l’organisatrice. Interview.

« Écoutez c’est une impression de mi satisfaction. Les débuts ont été un peu difficiles avec quelques problèmes logistiques à la distribution des maillots et certainement les premières informations que mon équipe me remontent sont liées à quelques problèmes sur la gestion des inscriptions voilà. Donc on n’a eu quelques soucis mais nous avons essayé d’adresser rapidement même s’il y a encore des personnes qui se sont régulièrement inscrites et qui n’ont pas eu leur kit. Nous avons mis une liste pour recenser toutes ces personnes là afin de les permettre d’entrer en possession de leur Kit le plus rapidement possible. Mais sinon sur l’ensemble de l’événement, vous voyez bien la fête est belle. Cette année encore on a des Kenyans. Je ne sais pas si je dirais heureusement ou malheureusement, on a trois kényans sur le podium. Cela veut dire que la course commence à être intéressante pour ces personnes là, parce qu’il faut aussi signaler que cette année nous avions 22 nationalités au lieu de 17 comme l’année dernière. C’est la deuxième édition, il y a encore beaucoup de choses à améliorer. Nous avons encore beaucoup de choses à apprendre. Je saisis ici occasion pour remercier le public qui est venu, qui s’est inscrit, qui est venu nombreux. Nous remercions les autorités qui nous ont données toutes les autorisations nécessaires notamment la fédération camerounaise d’athlétisme qui nous a beaucoup encouragé. Vous voyez sur le site beaucoup d’officiels techniques, sans oublier, sans oublier nos partenaires… »

Propos recueillis par Rodrigue Djengoue.

Marathon international de Douala: Justelin Foimi explique les raisons de sa contre performance

Arrivé 4e et classé premier camerounais en général lors de la 2e édition du marathon international de Douala qui s’est déroulée dimanche dernier dans la Catégorie marathon senior, l’athlète camerounais revient sur les causes de sa méforme face aux athlètes kényans. Interview.

« J’ai eu beaucoup de problèmes de santé. J’ai eu un surmenage, fatigue. Bon comme c’était mon Marathon je ne pouvais pas abandonner. Normalement, je ne devais pas faire ce marathon. Dans mon programme jusqu’à la dernière semaine je ne me suis pas entraîné.

Depuis que je suis rentré du Ghana, je n’ai pas fait un 20km à cause de la santé. J’avais les problèmes de vertiges. Donc le surmenage m’a dépassé depuis le Ghana. Je suis rentré. Bon comme c’était mon marathon, je ne pouvais abandonner. Normalement je ne devais pas faire ce marathon. Dans mon programme jusqu’à la 2e semaine je ne me suis pas entraîné. Depuis que je suis rentré du Ghana, je n’ai pas fait 20km à cause de la santé. J’avais les problèmes de vertiges. Donc le surmenage m’a dépassé depuis le Ghana. Je suis rentré. Bon comme c’était mon marathon j’étais obligé. Tout le monde m’attendais. Raison pour laquelle je me suis présenté et j’ai essayé de courir jusqu’à 30km. »

Propos recueillis par Rodrigue Djengoue.